16 juin 2008

I don't mind whatever happens, I don't care whatever happens...

C'est une journée comme on les aime, une journée qui annonce la fin de l'année, le début d'un laisser-aller maîtrisé (mais pas trop non plus), une journée pleine de musique, une journée ensoleillée (alors qu'on était censé goûter à un gros orage avec des nuages tous noirs, des éclairs et du tonerre), une journée spéciale...
La maison toute entière est impreignée de l'odeur des cookies. En fermant les yeux, on visualise la pâte croustillante et dorée de ces petits biscuits magiques mais surtout, on voit les pépites de chocolat à moitié fondues. A partir de là, on sait que ça n'est qu'une question de temps avant que l'on cède à l'appel du cookie.
D'ailleurs, vous n'entendez pas ? Ils me réclament. Je ne peux les ignorer plus longtemps. Le seul fait de les savoir seuls et sans défense à une si petite distance de moi me pousse à aller leur témoigner toute ma gratitude d'humaine amatrice de cookies.
Bon appétit.

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03 juin 2008

Nike

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01 juin 2008

The flight of the bumblebee.

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A l'image de ce morceau, je me sens transportée malgré moi à toute allure. J'ai l'impression de ne plus rien contrôler, tout va trop vite pour moi, je n'ai le temps de rien. Mésaventure après mésaventure, je ne parviens pas à me remettre sur pied. Je ne peux que me demander quand cette cadence infernale va enfin me lacher mais selon les prévisions météo, ça ne sera pas pour tout de suite. Encore deux bonnes semaines au moins. Deux bonnes semaines pendant lesquelles on va avoir droit à de la flotte, encore et toujours. Deux bonnes semaines à passer claquemurée chez moi à bosser pour obtenir des notes décentes aux synthèses qui nous tombent en masse sur le coin du nez. Je vous prie de croire que les vacances se font désirer et quand elles seront enfin au rendez-vous, j'en profiterai comme il se doit, en espérant bien sûr que quelques rayons Ultra-Violet cesseront de se cacher derrière d'immondes nuages gris et menaçants.
Cela dit, quand on ferme les yeux, "Le Vol Du Bourdon" nous transporte au beau milieu d'un champ, entre coquelicots et pissenlits, quelques brins d'herbe nous chatouillent le ventre, la brise nous bouscule un peu, un soleil de plomb nous réchauffe le dos, la vitesse nous rend invincible.
C'est vrai qu'il y a pire comme voyage...

30 mai 2008

All you need is love.

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" If you were a kiss, I know I'd be a hug. "
 
  
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11 mai 2008

Finalement, ça a du bon d'avoir 19 ans !

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08 mai 2008

La catapulte.

04 mai 2008

En mai, fais ce qu'il te plait :)

Avec le temps qu'il fait, je joins l'utile à l'agréable en planifiant mes séances de révisions au soleil histoire d'être bronzée avant l'heure ^^ Ainsi donc, après quelques heures de travail sur ma terrasse, ma peau a une légère odeur de grillé... Produit de mon imagination ou réalité, personne ne saurait le dire avec exactitude. Le fait est que mon bronzage est proportionnel au temps que je passe à travailler... et en ce moment, j'aimerais bronzer un peu moins. Demain, navigation et électricité. Mardi, électronique et automatisme. Mercredi, mécanique de Newton. Jeudi, hibernation. Vive les armistices !
Moralité : Faites l'amour, ne faites pas la guerre. Vos descendants vous en seront reconnaissants.

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 Sur la photo, mon grand-père. Soldat italien pendant la Seconde Guerre Mondiale, Mineur et Grand-Père paternel un peu bourru, mais bientôt 88 printemps et presque toutes ses dents.

23 avril 2008

Petite fleur des prés.

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Ho trovato. Il fiore nei prati, sono io. Questo lo sapete già. Però, stasera ho capito : io sono un papavero. Piccolino, fragile, rosso, similare agli altri ma unico, abituato al sole del Sud, piccolino (l'ho già detto ?), inquinato e sofferente.
Quella piccolina signorina è un vero papavero con le sue radici ancorate a Marsiglia.

 

22 avril 2008

Enfin un roman photo de qualité !

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13 avril 2008

"L'ovale est un cercle presque rond mais quand même pas."


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09 avril 2008

You used to lift me up, now you get me down.


04 avril 2008

House of cards.

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Je dirais que ça a commencé mardi matin, en même temps que ma crève. Vous voyez la pub Lysopaïne ? Le yaourt recouvert d'aiguilles... C'est exactement ça, au yaourt près. Un paquet d'aiguilles dans ma gorge, le mois d'avril commence bien...
Vous connaissez la suite, évidemment : la toux sonore avec les pastilles bienfaitrices à effet placebo et au parfum immonde, la voix de mutant, les problèmes d'élocution, le nez bouché en pleine nuit, le Rhinofluimucil, l'abus de mouchoirs, le nez irrité, le Rhinadvil, le manque d'enthousiasme, la soudaine perte du goût et de l'odorat...
Et puis, il y a tout le reste : les petites contrariétés qui deviennent grandes, les préoccupations majeures, les engueulades au volant, les soucis, les objectifs, les déceptions et les regrets.
On en revient toujours là. On se pose des milliards de questions, histoire de refaire le passé.
Et pourtant, je ne demande que ça, aller de l'avant et oublier un peu le reste. Me laisser vivre. Vivre la passion d'un tango d'Astor Piazzolla. Vivre la sincérité de "Petite Fleur" dans les improvisations de Syndney Bechet. Vivre la révolte d'une insurrection de Souljazz Orchestra. Vivre la tristesse d'un Requiem de Mozart. Vivre le bruit d'Archive. Vivre la folie de Katerine. Vivre. A défaut de vivre ma vie, je vis la musique. Il y a au moins une chose que je ne gâche pas.

29 mars 2008

La Nuit De L'Hydro...

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23 mars 2008

Après la pluie, le printemps.


20 mars 2008

220,80 €



14 mars 2008

"Avec la canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles."

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Je suis le bulbe rachidien de Jack.
Je suis le colon de Jack.
Je suis le canal biliaire évidé de Jack.
Je suis la sueur froide de Jack.
Je suis l'absence totale de surprise de Jack.
Je suis la vengeance narquoise de Jack.
Je suis la vie gâchée de Jack.
Je suis le manque absolu d'étonnement de Jack.
Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack.
Je suis le cœur brisé de Jack.

10 mars 2008

Paris


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"J'ai un peu de mal avec les hommes.
- T'as essayé l'homéopathie ?
- ... ?
- Oui, l'homéopathie... C'est les hommes mais à de toutes petites doses, quoi !"

09 mars 2008

Reckoner.

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07 mars 2008

I'm just falling down... Amen.

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Les élections municipales se rapprochent et je n'ai jamais montré aussi peu d'intérêt pour des élections. Sachez cependant que j'assume pleinement mon nombrilisme actuel, j'affiche même au grand jour ma tendance égocentrique sans me soucier des "on dit" ni me préoccuper d'autre chose que ma petite personne.
C'est horrible, hein ? Je sais... mais je m'en fous. C'est comme ça quand on n'a le coeur à rien. Plus rien n'a d'importance. Je me fous du temps qu'il fait. Je me fous du chaos qui règne dans ma chambre. Je me fous du temps qui passe. Je me fous de la mécanique de Newton. Tout ça, je m'en fous.
Dans 3 jours, le train-train quotidien va reprendre sa place habituelle et je vais redevenir le petit robot discipliné que j’étais. Peu importe. J’y suis, j’y reste. Je serai officier. Après tout, se donner du mal pour LE métier qui nous plait, ça ne parait pas si insurmontable que ça. La vérité, c’est que je suis une chieuse. Mouais. Et vous savez quoi ? J’assume également. Mon ego démesuré et mon amour-propre inconditionnel ne me permettent cependant pas de passer outre ce nouveau silence. Vous savez ? Celui qui régit ma vie affective ! Radiohead m’est d’une aide considérable pour ne pas exprimer ma tristesse de façon banale avec une effusion d’H2O. Et pourtant, ce n’est pas l’envie qui m’en manquerait.

06 mars 2008

Tous les chemins mènent au Rhum.

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Une odeur de poulet rôti me chatouille les narines alors que je suis sur le chemin du retour. Là, je me mets à penser à tout ce dont j’ai envie en ce moment. Evidemment. Après avoir été montée sur ressorts pendant près de 3 semaines, la vraie vie me rappelle à l’ordre à coup de grandes claques dans la gueule. Je ne sais pas bien pourquoi elles font toujours aussi mal. Peut-être parce qu’on ne les voit pas arriver. Peut-être parce qu’on se croit hors d’atteinte. Peut-être, tout simplement, parce qu’on croit encore vivre dans un conte de fées. Oui, Blanche-Neige et toutes les autres trouvent leur prince charmant du premier coup et à chaque fois, c’est la même rengaine : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
Je me sens trahie, frustrée mais surtout, je me sens seule.
Un poulet rôti, au moins, ça tient ses promesses.

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